Mardi 25 septembre 2007
Tu sais, moi, je n'aime pas le bateau, ni la mer.
L'avant dernière fois que je suis allé voir la mer, j'ai dérapé en voulant prendre un raccourci. Et mes jambes ont du amortir une chute de plus de trois mètre ! (en fait seulement deux, mais bon, c'est juste pour épater les lecteurs)
Donc, tout ça pour dire que si j'étais Mallarmé, et que je n'avais plus d'inspiration, et bien je n'aurais pas été étudier par un élève de première L une centaine d'année après ma crise de page blanche. Tout bonnement parce que, n'ayant pas retrouvé l'inspiration, je n'aurais pas pu écrire ce poème, parce je n'aurais toujours pas eu l'inspiration nécessaire pour écrire ce poème...
Tu me suis ?
Mon autre Moi : Ouais, ouais, je te suis ...
Moi : Chouette, bon ben, c'est cool, je te remercie de m'avoir écouté jusqu'à la fin.
Mon autre Moi : Ben, tu sais... j'ai pas vraiment le choix.
Moi : Gnhein?
Mon autre Moi : Hello? Je te rappelle que l'on est la même personne.
Moi : Ah oui, excuse moi. Tu comprends, à force de te parler comme si tu étais une autre personne, j'ai tendance à oublier que je suis seul.
Mon autre Moi : T'inquietes, tu es excusé... Et étant donné que l'on est la même personne, je te comprendrais toujours, parce qu'on a le même cerveau, donc les mêmes sentiments. Si tu te sens seul, je me sentirais seul, si je me sens seul, tu te sentiras seul aussi.
Moi : c'est un genre de réciprocité, quoi.
Mon autre Moi : Ouais.
Moi : génial, mais pour l'instant, je suis toujours seul, moi.
Mon autre Moi : NOUS sommes toujours seul !
Mais si ça peut te remonter le moral, dis toi bien que quand tu te sentiras heureux, je le serais aussi. Et comme ça, tu rendras au moins quelqu'un heureux. Et ça, c'est plutôt positif, non ?
Moi : non.
Moi : Chouette, bon ben, c'est cool, je te remercie de m'avoir écouté jusqu'à la fin.
Mon autre Moi : Ben, tu sais... j'ai pas vraiment le choix.
Moi : Gnhein?
Mon autre Moi : Hello? Je te rappelle que l'on est la même personne.
Moi : Ah oui, excuse moi. Tu comprends, à force de te parler comme si tu étais une autre personne, j'ai tendance à oublier que je suis seul.
Mon autre Moi : T'inquietes, tu es excusé... Et étant donné que l'on est la même personne, je te comprendrais toujours, parce qu'on a le même cerveau, donc les mêmes sentiments. Si tu te sens seul, je me sentirais seul, si je me sens seul, tu te sentiras seul aussi.
Moi : c'est un genre de réciprocité, quoi.
Mon autre Moi : Ouais.
Moi : génial, mais pour l'instant, je suis toujours seul, moi.
Mon autre Moi : NOUS sommes toujours seul !
Mais si ça peut te remonter le moral, dis toi bien que quand tu te sentiras heureux, je le serais aussi. Et comme ça, tu rendras au moins quelqu'un heureux. Et ça, c'est plutôt positif, non ?
Moi : non.
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